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Image de la catégorie Racine de moins un

Racine de moins un

Une série d'émission de critique des sciences, des technologies et de la société industrielle réalisée par Bertrand Louart.

Toutes les émissions de cette catégorie :

Photo de Sivens et après N°3

Racine de moins un

(29 mn) La lutte contre le barrage de Sivens, qu'est-elle devenue quelques années après, reportage par Le son et la forme.

Aucune diffusion

Photo de Sivens et après N°2

Racine de moins un

(29 mn) La lutte contre le barrage de Sivens, qu'est-elle devenue quelques années après, reportage par Le son et la forme.

Aucune diffusion

Photo de Sivens et après N°1

Racine de moins un

(28 mn) La lutte contre le barrage de Sivens, qu'est-elle devenue quelques années après, reportage par Le son et la forme.

Aucune diffusion

Photo de Les enjeux de la bioéconomie

Racine de moins un

La sociologue québécoise Céline Lafontaine nous propose d'analyser le phénomène du transhumanisme en partant de la notion de bio-économie qui voit dans le vivant en général et dans le corps humain en particulier une matière première. Elle présente successivement les concepts de bio-capital - le corps comme un capital personnel à valoriser -, de bio-citoyenneté et de bio-médicalisation. Ils permettent de saisir l'étendue des pratiques et recherches médicales en lien avec l'utopie transhumaniste déjà à l’œuvre. En conclusion, elle interroge le retournement qui voit l'homme devenir à nouveau objet de recherche scientifique. Conférence donnée en mai 2017.

Lien alternatif : Les enjeux de la bioéconomie.

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Photo de La Guerre des metaux rares

Racine de moins un

Interview de Guillaume Pitron qui présente son livre La Guerre des métaux rares, la face cachée de la transition énergétique et numérique paru aux éd. Les Liens qui Libèrent, 2018. Interview suivie de quelques commentaires critiques sur les perspectives que met en avant G. Pitron, notamment la réouverture des mines de métaux en France, par Philippe Bihouix et la revue Z.

Lien Alternatif: La Guerre des métaux rares.

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Photo de D'Alzheimer au transhumanisme

Racine de moins un

(57 mn) Le journaliste Philippe Baqué nous présente son ouvrage Homme augmenté, humanité diminuée, D’Alzheimer au transhumanisme, la science au service d’une idéologie hégémonique mercantile (éd. Agone, coll. Contre-feux, 2017).
En l’absence de traitement médicamenteux efficace contre la maladie d’Alzheimer, dont on ne connaît pas les causes, la recherche s’oriente désormais vers la prévention de la maladie, à travers le séquençage du génome, les manipulations génétiques, les nanotechnologies, les prothèses bioniques ou encore les objets médicaux connectées. Ce livre, qui commence sous la forme d’un carnet de bord écrit au chevet d’un mère diagnostiquée Alzheimer, est une enquête menée à la première personne. En s’intéressant aux spéculations des laboratoires pharmaceutiques soutenus par les politiques publiques, mais aussi aux projets mégalomaniaques d’entreprises comme Google, Apple, Facebook ou Amazon, il montre comment la santé devient un “business” de plus en plus rentable. Les nouvelles technologies négligent l’humain, et pourraient bien réaliser un projet de société eugéniste des corps et des consciences.

Lien alternatif: D'Alzheimer au transhumanisme.

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Photo de L'Apocalypse joyeuse N°2

Racine de moins un

(41 mn) Deuxième partie de la conférence de Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, des techniques et de l'environnement, qui présente son ouvrage L'Apocalypse Joyeuse: une histoire du risque technologique (éd. du Seuil, 2012).
Un paradoxe curieux caractérise notre société libérale et technologique : d’un côté nous transformons radicalement la nature quand de l’autre nous proclamons l’impossibilité de modifier la société. Le libéralisme combine une acceptation supposément réaliste des buts humains et de l’organisation sociale tels qu’ils sont, avec un projet utopique de maîtrise et de transformation du monde.
Lorsqu’en 1992, au Sommet de la terre de Rio, George Bush père déclarait : "le mode de vie américain n’est pas négociable", cela impliquait que la nature et sa préservation l’étaient.
Comment ce paradoxe destructeur s’est-il établi à partir de la fin du XVIIIe ? "Le siècle du progrès" n’a jamais été simplement technophile. L’histoire du risque technologique n’est pas l’histoire d’une prise de conscience, mais l’histoire de la production scientifique et politique d’une certaine inconscience modernisatrice.

Lien alternatif: L'Apocalypse joyeuse n°2.

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Photo de L'Apocalypse joyeuse N°1

Racine de moins un

(55 mn) Première partie de la conférence de Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, des techniques et de l'environnement, qui présente son ouvrage L'Apocalypse Joyeuse: une histoire du risque technologique (éd. du Seuil, 2012).
Un paradoxe curieux caractérise notre société libérale et technologique : d’un côté nous transformons radicalement la nature quand de l’autre nous proclamons l’impossibilité de modifier la société. Le libéralisme combine une acceptation supposément réaliste des buts humains et de l’organisation sociale tels qu’ils sont, avec un projet utopique de maîtrise et de transformation du monde.
Lorsqu’en 1992, au Sommet de la terre de Rio, George Bush père déclarait : "le mode de vie américain n’est pas négociable", cela impliquait que la nature et sa préservation l’étaient.
Comment ce paradoxe destructeur s’est-il établi à partir de la fin du XVIIIe ? "Le siècle du progrès" n’a jamais été simplement technophile. L’histoire du risque technologique n’est pas l’histoire d’une prise de conscience, mais l’histoire de la production scientifique et politique d’une certaine inconscience modernisatrice.

Lien alternatif: L'Apocalypse joyeuse n°1.

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Photo de Le vivant et la machine

Racine de moins un

(52mn) Bertrand Louart présente les recherches sur les rapports entre une certaine conception de la biologie et notre société industrielle dont la brochure Le Vivant, la machine et l'homme (2013) donnent un aperçu.

Entretemps, cette brochure à donné lieu à un livre Les Êtres vivants ne sont pas des machines (éd. La lenteur, 2018) qui expose une critique de la biologie moderne.

Lien alternatif: Le vivant et la machine.

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Photo de Le darwinisme en son contexte

Racine de moins un

(67 mn) Une conférence du mathématicien et philosophe Olivier Rey sur la critique du darwinisme.
Et si l’homme originaire ne descendait pas du singe? Que les êtres humains ne soient pas les produits de trois milliards et demi d’années de mutations et de sélection naturelle s’exerçant sur le vivant, voilà qui n’est pas aisé à avancer un siècle et demi après la publication du livre de Darwin, L’Origine des espèces. Il est cependant possible d’affirmer pareille chose sans pour autant endosser le costume du créationniste de service, ni s’enrôler dans l’une de ces controverses absurdes dont notre époque raffole.
Retranscription: Le darwinisme en son contexte.

Lien alternatif :Le darwinisme en son contexte.

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Photo de L'actualité de la pensée de Castoriadis N°2

Racine de moins un

(54 mn) Entretien avec Aurélien Berlan, enseignant en philosophie à l'université de Toulouse, sur l'actualité de de la pensée de Cornelius Castoriadis et sur les moyens de résistance qu'elle offre pour s'opposer à l'imaginaire capitaliste. Le projet d'autonomie et la démocratie.

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Photo de L'actualité de la pensée de Castoriadis N°1

Racine de moins un

(42 mn) Entretien avec Aurélien Berlan, enseignant en philosophie à l'université de Toulouse, sur l'actualité de de la pensée de Cornelius Castoriadis et sur les moyens de résistance qu'elle offre pour s'opposer à l'imaginaire capitaliste. La critique du capitalisme et du marxisme soviétique.

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Photo de Le Monde comme projet Manhattan

Racine de moins un

(65 mn) Présentation par Jean-Marc Royer de son ouvrage Le Monde comme projet Manhattan, Des laboratoires du nucléaire à la guerre généralisée au vivant (éd. Le passager clandestin, 2017).
Le nucléaire est «la figure de proue d’une civilisation fondamentalement morbide, mortifère et autodestructrice qui s’est violemment imposée en Occident depuis deux siècles.» Mais cette prémisse posée, il est crucial d’appréhender et de croiser les dimensions historiques, politiques, philosophiques et industrielles de la question pour cerner dans le détail comment le nucléaire a profondément changé les perceptions humaines et sociales au plan planétaire. Cela, dans la perspective de résister à une fatalité entretenue par un imaginaire du progrès… La seule position politique et philosophique qui rende compte de l’essence du nucléaire consiste à soutenir que c’est «un écocide et un crime contre l’Humanité de type nouveau », au vu de ses effets quasi irréversibles.
Si les deux premières parties de ce livre débutent par une toute autre histoire du nucléaire, sa troisième partie, la plus importante aux yeux de l’auteur, a pour ambition d’en tirer les conséquences dans les domaines théoriques, historiques, philosophiques et politiques.

Le Monde comme projet Manhattan.

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Photo de Faut Pas Pucer 2018 N°4

Racine de moins un

(28 mn) Émission 4/4. Faut Pas Pucer ou la solidarité traçable 3.
Lors d'un contrôle par les services vétérinaires sur la Ferme de Granquiet dans le Tarn, le collectif Faut Pas Pucer, venu en soutien aux éleveurs, présente le collectif Ecran Total et sa critique de la numérisation des métiers.
Source: Le son et la forme.

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Photo de Faut Pas Pucer 2018 N°3

Racine de moins un

(27 mn) Émission 3/4. Faut Pas Pucer ou la solidarité traçable 2.
Lors d'un contrôle par les services vétérinaires sur la Ferme de Granquiet dans le Tarn, le collectif Faut Pas Pucer, venu en soutien aux éleveurs, évoque l'assasinat par les gendarmes de Jérôme Laronze et la création du collectif Hors Norme qui lutte contre la normalisation industrielle de l'agriculture et de l'élevage.
Source: Le son et la forme.

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Photo de Faut Pas Pucer 2018 N°2

Racine de moins un

(28 mn) Émission 2/4. Faut Pas Pucer ou la solidarité traçable 1.
Contrôle par les services vétérinaires sur la Ferme de Granquiet dans le Tarn, encadrée par des membres du groupe Faut Pas Pucer et d'autres personne sympathisantes de la lutte contre la normalisation industrielle de l'agriculture et de l'élevage.
Source: Le son et la forme.

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Photo de Faut Pas Pucer 2018 N°1

Racine de moins un

(29 mn) Émission 1/4. Faut Pas Pucer et Ecran Total.
Présentation du groupe Faut Pas Pucer du Tarn et histoire de la genèse du collectif Ecran Total.
Source: Le son et la forme.

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Photo de On achève bien les éleveurs...

Racine de moins un

(50 mn) Aude Vidal présente l'ouvrage qu'elle a coordonné On achève bien les éleveurs, résistances à l'industrialisation de l'élevage (éd. L'Echappée, 2017). « Ce que nous nommons encore élevage se trouve aujourd’hui pris entre deux feux. D’un côté, le souci légitime de l’impact écologique et sanitaire de la production industrielle de viande et de produits d’origine animale rejoint le refus de maltraiter – voire tuer – les animaux. De cela émerge une remise en cause profonde du geste d’élevage. Est-ce là un progrès pour notre humanité ou un nouveau stade de l’administration du désastre ? »

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Photo de La CFDT antinucléaire

Racine de moins un

(65 mn) Une histoire du syndicat CFDT (Confédération française démocratique du travail) qui a contribué au mouvement anti-nucléaire dans les années 1970. Conférence donnée lors de la Ve rencontre du groupe Ecran Total de résistance à la gestion et l'informatisation de nos vies en automne 2017.

Documents: La Hague, grands soirs et petits matins.

Lien: La CFDT antinucléaire.

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Photo de La CFDT autogestionnaire

Racine de moins un

(65 mn) Une histoire du syndicat CFDT (Confédération française démocratique du travail) autogestionnaire dans les années 1970 par Claude Carrey. Conférence donnée lors de la Ve rencontre du groupe Ecran Total de résistance à la gestion et l'informatisation de nos vies en automne 2017.

Lien: La CFDT autogestionnaire dans les années 1970.

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