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Racine de moins un

Une série d'émission de critique des sciences, des technologies et de la société industrielle réalisée par Bertrand Louart.

Toutes les émissions de cette catégorie :

Photo de Militer pour la science

Racine de moins un

(RMU n°62 - 61 mn) Certains savants considèrent que la science s’arrête aux portes des laboratoires. D’autres promeuvent auprès des citoyens l’«esprit scientifique», estimant que la science est le pilier d’un espace public reposant sur la vérité. C’est à ces derniers que s’intéresse le sociologue Sylvain Laurens avec son livre Militer pour la science, les mouvements rationalistes en France (1930-2005) (éd. de l’EHESS, 2019), qui cherche à rendre compte des conditions sociales et intellectuelles de l’engagement public des savants en faveur de la science et du rationalisme, notamment avec la création de l'Union rationaliste (UR) en 1930 et de l'Association Française pour l'information scientifique (AFIS) en 1968.

En France, l'investissement rationaliste est né dans le contexte historique des années 1930, où certains scientifiques devaient à la fois gagner leur autonomie administrative face aux pouvoirs politiques et militaires et contrer la structuration d'un monde intellectuel sur des bases religieuses. Après la Seconde Guerre mondiale le combat contre les pseudo-sciences est devenu un point de consensus entre militants rationalistes venus de la galaxie communiste et des ingénieurs attachés à la défense de la méthode expérimentale.

Mais dans le contexte des Trente Glorieuses, où se pose de plus en plus la responsabilité des savants et chercheurs dans le développement des sociétés capitalistes et industrielles, ces mouvements tendent à amalgamer l'opposition aux projets industriels et aux nuisances écologiques à des "croyances irrationnelles", un rejet ou une ignorance du public vis-à-vis de la "Science". Ce qui n'est pas sans poser problème...

Lien alternatif: RMU 062 - Militer pour la science.

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Photo de Autonomie, effondrement et Sciences Critiques

Racine de moins un

(RMU n°61 - 55 mn) Emission en deux parties:

Corinne Morel-Darleux - La place de la machine dans l’autonomie paysanne.
Une réflexion sur l’autonomie, l’effondrement, les politiques agricoles, le rapport de force.
De plus en plus préoccupée par l’état critique de dévissage de la société, notamment en matière culturelle, de climat et de biodiversité, Corinne Morel Darleux défend depuis dix ans un projet politique et une vision systémique incluant la sobriété dans tous ses aspects. D’inspiration libertaire, elle prône l’émancipation et l’autonomie, à la fois individuelle et collective.
Conseillère régionale Auvergne Rhône Alpes, membre de la commission Agriculture, elle a déposé et défendu de nombreux amendements visant à développer une alimentation locale de qualité, respectueuse des écosystèmes, accessible à tous et rémunératrice pour les paysans, ainsi que diverses propositions en faveur des savoirs et pratiques low-tech et de la déconnexion de nos vies.
Militante écosocialiste, autrice (entre autres) de Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce : Réflexions sur l’effondrement (éd. Libertalia, 2019).
Intervention à Beaumont-lès-Valence (26) le 29 octobre 2019.

Édouard PIELY - La nécessaire critique du "système technicien".
La fuite en avant technologique s’impose à nous dans tous les aspects de notre vie, tant sur le plan social et collectif que dans notre sphère plus intime. Au regard des conséquences préoccupantes nous tenterons de proposer quelques pistes de réflexions, des alternatives possibles.
En faisant référence à plusieurs grands auteurs, il s’agit de faire ensemble un tour d’horizon technocritique, afin de mettre en question le progrès technique, la société technicienne, la passion de l’efficacité…
Journaliste indépendant, chargé de la vie associative et membre de la rédaction du site Sciences Critiques.
Intervention au Moutaret (38) le 19 octobre 2019.

Deux conférences donnée pour l’Atelier paysan.

Lien alternatif : RMU 065 - Autonomie, effondrement et Sciences Critiques.

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Photo de Une histoire désorientée des techniques agricoles

Racine de moins un

(RMU n°60 - 65 mn) Comment l’histoire désorientée des techniques agricoles peut-elle nourrir la réflexion sur la souveraineté technologique des paysans ?
Le concept d’«histoire désorientée» implique en miroir une histoire orientée, c’est-à-dire dont la lecture est enfermée dans l’orientation linéaire du progrès technique, marquée par le fatalisme technicien et un imaginaire modernisateur. Étudier une histoire «désorientée» revient donc à construire un autre récit historique, adapté aux défis contemporains, qui échappe à la lecture déterministe et évolutionniste des machines. Cela permet ensuite d’essayer de réinventer d’autres manières de penser le machinisme, d’autres machines pour d’autres objectifs.
Une conférence de l'historien François Jarrige donnée à Beaumont-lès-Valence (26) le 14 décembre 2019 pour l’Atelier paysan.

Lien alternatif: RMU 060 - Une histoire désorientée des techniques agricoles.

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Photo de Une histoire politique du CO2

Racine de moins un

(RMU n°59 - 69 mn) Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, des techniques et de l’environnement, nous brosse à grands traits une histoire politique du CO2 aux XIXe et XXe siècles. Car aussi fameuse que soit la courbe des émission de CO2 établie par le GIEC, il est en fait assez difficile d’en faire une histoire suffisamment précise pour permettre par exemple de retracer la part de différents choix technologiques dans les émissions de gaz a effet de serre. Il est impossible de savoir, dans cette courbe, ce qui relève de l’automobile, de l’agriculture industrielle ou de la guerre. Il s’agit donc d’essayer de politiser le constat du changement climatique.

Lien alternatif: RMU 059 - Une histoire politique du CO2.

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Photo de Ingénieur, pourquoi?

Racine de moins un

(RMU n°58 - 54 mn) Les études d’ingénieur, c’est – dit-on – la « voie royale ». Avoir un diplôme d’ingénieur permet de gagner confortablement sa vie, et de faire partie des gagnants.

Mais pour certains, un bon salaire ne suffit pas à répondre aux grandes questions existentielles. À quoi servent les ingénieurs aujourd’hui ? À être des bons petits soldats de la fuite en avant technologique ? À remplacer les humains par les robots, à les rendre toujours plus dépendants de la technologie, d’industries toujours plus avides d’énergie et de ressources ?

Alors que les rapports scientifiques alarmants sur l’accélération de la catastrophe écologique se multiplient, ces questions sont quasiment absentes des formations d’ingénieurs. On apprend essentiellement aux étudiants à se conformer aux attentes du marché du travail et des entreprises, qui n’ont pour but que la croissance de leurs bénéfices.

De plus en plus nombreux sont les étudiants en école d’ingénieur qui se posent des questions sur leur rôle social et ne veulent plus suivre cette « voie royale » qu’on leur a tracé.

Discours de Clément Choisne lors de la remise des diplômes de Centrale Nantes, le 30 novembre 2018.

Documentaire des étudiant.e.s de l’INSA Lyon, Ingénieur pour Demain, 2017.

Article du journal Le Postillon, Ingénieurs, Pourquoi ?, 2018.

Lien alternatif: Ingénieurs, Pourquoi ?.

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Photo de Ecologie sociale et Entraide

Racine de moins un

(RMU n°57 - 50 mn) Conférence de Renaud Garcia, professeur de philosophie dans un lycée à Marseille, sur le thème "Ecologie sociale et Entraide, changement de vision globale contre les tenants de l'Effondrement" donnée au Centre Ascaso-Durruti de Montpellier en octobre 2019.

Renaud Garcia participe à la revue anarchiste Réfraction, dont le n°44, à paraître en 2020, sera consacré aux théories de l'effondrement des sociétés industrielles. En effet, Pablo Servigne a participé à cette revue il y a quelques années, avant de lancer avec son livre "Comment tout peut s'effondrer" en 2015 la "science de l'effondrement" ou "collapsologie" qui a eu cette année une large audience médiatique.

Renaud Garcia fait donc un retour critique sur les penseurs anarchistes et écologistes que sont Pierre Kropotkine et Murray Bookchin et la manière dont ils intégraient les préoccupations écologiques à leurs perspectives d'émancipation sociale.

Renaud Garcia est l'auteur de deux ouvrages:
- Le désert de la critique, déconstruction et politique, éd. L'Echappée, 2015.
- Le sens des limites, contre l'abstraction capitaliste, éd. L'Echappée, 2018.

Une critique de la collapsologie de Servigne & Co:
Brochure: Bertrand Louart, La collapsologie : start-up de l’happy collapse, 2019.
Dossier: Critique de la collapsologie.

Lien alternatif: Ecologie sociale et entraide.

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Photo de Ecran Total à Radio Zinzine

Racine de moins un

(RMU n°56 - 60 mn) Suite aux 6e rencontres du collectif Écran Total, qui tente d'organiser la résistance à la gestion et à l'informatisation de nos vies, qui se sont tenues en octobre 2018 dans les Hautes-Alpes, à Savournon, petit village pas loin de Serres, des membre de ce collectif sont passés dans les studios de Radio Zinzine. Ils présentent l'histoire du collectif, ses activités et ses analyses.
Ensuite Matthieu raconte l'action que ce collectif a mené avec des Gilets jaunes au Forum de la robotique agricole de Toulouse le 18 décembre 2018.
Les prochaines rencontres Écran Total auront lieu à Cenves, près de Macon dans le Rhône (69), du jeudi 24 au lundi 28 octobre 2019 : pour en savoir plus contactez Tranbert à Radio Zinzine !

Plateforme du collectif Écran Total.
Tract distribué au Forum de la robotique agricole.
Musique: Les gueules de Wab, L'enterrement d'un iphone, 2014.

Lien alternatif: Écran Total à Radio Zinzine.

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Photo de Contre Amazon et le monde de la logistique

Racine de moins un

(RMU n°55 - 62 mn) Alors que la multinationale Amazon affiche près de 180 milliards de chiffre d’affaires pour l’année 2017, des voix s’élèvent partout en Europe (Allemagne, Pologne, Espagne …) contre le « modèle Amazon » : promesses d’emplois non réalisées, usage massif d’intérimaires, précarisation et conditions de travail insupportables, casse du droit du travail et pression sur les syndicats, fraude fiscale et subventions publiques, destruction des librairies et des commerces locaux, bétonisation des terres et augmentation massive du trafic routier, et plus récemment, le scandale des milliers de produits qui sont secrètement détruits parce qu’ils ne se vendent pas assez.

Conférence du sociologue du travail David Gaborieau enregistrée à la librairie la Gryffe à Lyon le 6 septembre 2019. Il participe à la Plateforme d'enquête militante.

Source: Blog Floraisons.

Lien alternatif: Contre Amazon.

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Photo de Racine de Moins Un

Racine de moins un

Une série d'émission de critique des sciences, des technologies et de la société industrielle réalisée par Bertrand Louart.

Participe au blog Et vous n'avez encore rien vu, critique de la science et du scientisme ordinaire.

Toutes les émissions : Racine de Moins Un.

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Photo de Egologie

Racine de moins un

(RMU n°64 - 62 mn) Aude Vidal présente son livre Egologie, écologie, individualisme et course au bonheur, éd. Le Monde à l'envers, 2017, lors d'une soirée à librairie libertaire La Gryffe à Lyon en janvier 2018.
Développement personnel, habitats groupés, jardins partagés, etc., face au désastre capitaliste, l’écologie se présente comme une réponse globale et positive, un changement de rapport au monde appuyé par des gestes au quotidien. Comme dans la fable du colibri, «chacun fait sa part».
Mais en considérant la société comme un agrégat d’individus, et le changement social comme une somme de gestes individuels, cette vision de l’écologie ne succombe-t-elle pas à la logique libérale dominante, signant le triomphe de l’individualisme ?
Aude Vidal anime Mon blog sur l'écologie politique.

Lien alternatif: Egologie.

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Photo de Une autre histoire des Trente Glorieuses 2e partie

Racine de moins un

(RMU n°53b - 53 mn) Comme était doux le temps des "Trente Glorieuses" ! La démocratisation de la voiture et de la viande ! L’électroménager libérant la femme ! La mécanisation agricole éradiquant la famine ! La Troisième Guerre mondiale évitée et la grandeur nationale restaurée grâce à la dissuasion nucléaire ! Etc. Telle est aujourd’hui la vision dominante de cette période d’ "expansion", objet d’une profonde nostalgie passéiste… au risque de l’aveuglement sur les racines de la crise contemporaine.

À rebours d’une histoire consensuelle de la modernisation, Céline Pessis et Sezin Topçu dévoilent l’autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès", qui tout à la fois créa et rendit invisibles ses victimes : les irradiés des essais nucléaires en Algérie et en Polynésie, les ouvriers de l’amiante ou des mines d’uranium contaminés, les rivières irrémédiablement polluées, les cerveaux colonisés par les mots d’ordre de la "croissance" et de la publicité…

Les conséquences sociales et environnementales des prétendues "Trente Glorieuses", de leur mythologie savamment construite par les "modernisateurs" eux-mêmes, de leurs choix technico-économiques et de leurs modes de vie, se révèlent aujourd’hui très lourdes. Il nous faut donc réévaluer la période et faire resurgir la voix des vaincus et des critiques du "progrès" (de l’atome, des pollutions, du productivisme et du consumérisme) antérieures à 1968. L’enjeu est non seulement de démonter les stratégies qui permirent alors de les contourner, mais aussi de les réinscrire dans les combats politiques et écologiques contemporains.

Deuxième partie de la présentation de l'ouvrage collectif: Céline Pessis, Sezin Topçu, Christophe Bonneuil (dir.), Une autre histoire des “trente glorieuses”, modernisation, contestation et pollutions dans la France d’après-guerre, éd. La Découverte, 2013.

Première partie: Une autre histoire des Trente Glorieuses 1.

Lien alternatif: Une autre histoire des Trente Glorieuses 2.

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Photo de Une autre histoire des Trente Glorieuses 1er partie

Racine de moins un

(RMU n° 53a - 53 mn) Comme était doux le temps des "Trente Glorieuses" ! La démocratisation de la voiture et de la viande ! L’électroménager libérant la femme ! La mécanisation agricole éradiquant la famine ! La Troisième Guerre mondiale évitée et la grandeur nationale restaurée grâce à la dissuasion nucléaire ! Etc. Telle est aujourd’hui la vision dominante de cette période d’ "expansion", objet d’une profonde nostalgie passéiste… au risque de l’aveuglement sur les racines de la crise contemporaine.

À rebours d’une histoire consensuelle de la modernisation, Céline Pessis et Sezin Topçu dévoilent l’autre face, noire, du rouleau compresseur de la "modernité" et du "progrès", qui tout à la fois créa et rendit invisibles ses victimes : les irradiés des essais nucléaires en Algérie et en Polynésie, les ouvriers de l’amiante ou des mines d’uranium contaminés, les rivières irrémédiablement polluées, les cerveaux colonisés par les mots d’ordre de la "croissance" et de la publicité…

Les conséquences sociales et environnementales des prétendues "Trente Glorieuses", de leur mythologie savamment construite par les "modernisateurs" eux-mêmes, de leurs choix technico-économiques et de leurs modes de vie, se révèlent aujourd’hui très lourdes. Il nous faut donc réévaluer la période et faire resurgir la voix des vaincus et des critiques du "progrès" (de l’atome, des pollutions, du productivisme et du consumérisme) antérieures à 1968. L’enjeu est non seulement de démonter les stratégies qui permirent alors de les contourner, mais aussi de les réinscrire dans les combats politiques et écologiques contemporains.

Première partie de la présentation de l'ouvrage collectif: Céline Pessis, Sezin Topçu, Christophe Bonneuil (dir.), Une autre histoire des “trente glorieuses”, modernisation, contestation et pollutions dans la France d’après-guerre, éd. La Découverte, 2013.

Deuxième partie: Une autre histoire des Trente Glorieuses 2.

Lien alternatif: Une autre histoire des Trente Glorieuse 1.

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Photo de Ecran Total à Petit Terus

Racine de moins un

(RMU n°52 - 57 mn) La sixième rencontre du groupe Écran Total, qui tente de résister à la gestion et l'informatisation de nos vies, s'est tenue à Savournon dans les Hautes-Alpes en octobre 2018. Le collectif a visité des éleveurs de brebis qui refusent le puçage de leurs bêtes. Ils exposent comment l'informatisation et la normalisation de leur métier les dépossèdent le leur savoir-faire et la discussion qui s'ensuit permet de relier leur expérience avec celles d'autres professions, notamment les enseignants et les infirmières.

Lien alternatif: Ecran Total à Petit Terus.

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Photo de Reclaim écofeminisme !

Racine de moins un

(RMU n°51 - 50 mn) Interview réalisée par Jade Lindgaart, journaliste à Médiapart, de Emilie Hache qui a sélectionné et présenté le recueil de textes écoféministes intitulé Reclaim, publié aux édition Cambourakis en 2016. Suivie d'une brève présentation d'autres textes et ouvrages écoféministes.

Quelques textes écoféministes.

Lien alternatif: Reclaim écoféminisme!

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Photo de Le steampunk comme uchronie technologique

Racine de moins un

(RMU n°50 - 60 mn) Lorsque les auteurs de steampunk imaginent des mondes alternatifs où la vapeur et le charbon se sont imposés comme énergies, ils mettent en place une esthétique mais aussi une technologie alternative. C'est l'occasion aussi de revenir sur l'histoire de l'industrialisation et d'évoquer d'autres trajectoires technologiques possibles. Avec François Jarrige, Sylvie Allouche, Alain Damasio et Olivier Gechter aux Utopiales à Nantes en octobre 2016.

Ensuite, une brève présentation de l'ouvrage Rétrofutur, une contre histoire des innovations énergétiques, éd. Buchet-Chastel, 2018 (voir aussi le site Paléo-énergétique).

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Photo de Le mythe de la transition énergétique

Racine de moins un

(64 mn) Conférence de Jean-Baptiste Fressoz, historien des sciences, des techniques et de l'environnement, qui montre comment la "transition énergétique" est un mythe forgé par des experts afin de neutraliser la charge critique de la "crise de l'énergie" et du changement climatique et comment les choix technologiques des États et des classes dominantes ont systématiquement écarté les énergies renouvelables et les solutions collectives, imposant partout la recherche de la puissance et du résultat immédiat au détriment du rendement et de l'économie de ressources.

Lien alternatif: Le mythe de la transition énergétique.

Source: Le Média, émission Arcadia.

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Photo de Le Clodo, une resistance à l’informatisation

Racine de moins un

(48 mn) Entretien avec Celia Izoard auteure d'un article dans le livre Les Luddites en France, résistance à l'industrialisation et à l'informatisation, éd. L’Echappée, 2010.
Retour en particulier sur le CLODO: à Toulouse, entre 1980 et 1983, ce mystérieux Comité pour la Liquidation Ou le Détournement des Ordinateurs faisait la une des journaux en brûlant des usines d’informatique.
C’est avant, bien sûr. À une époque où l’on faisait grève contre l’informatisation du travail. À une époque, aussi, où les gens étaient tellement sceptiques sur l’utilité d’un ordinateur à la maison que le gouvernement s’était mis à distribuer des Minitel à tour de bras.
Raconter l’action du CLODO est l’occasion de se pencher sur ce que les technologies numériques font de nous, utilisateurs résignés ou enthousiastes.

Lien alternatif: Le Clodo, une résistance à l’informatisation.

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Photo de Sivens et après N°6

Racine de moins un

(29 mn) La lutte contre le barrage de Sivens, qu'est-elle devenue quelques années après, reportage par Le son et la forme.

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Photo de Sivens et après N°4

Racine de moins un

(29 mn) La lutte contre le barrage de Sivens, qu'est-elle devenue quelques années après, reportage par Le son et la forme.

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Photo de Sivens et après N°5

Racine de moins un

(28 mn) La lutte contre le barrage de Sivens, qu'est-elle devenue quelques années après, reportage par Le son et la forme.

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