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Des émissions sur des sujets divers et variés, réalisées par les animateur·euses de Radio Zinzine.
Toutes les émissions de cette catégorie :
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Aux USA, les droits les plus fondamentaux sont grignotés petit à petit, malgré les promesses qu’avaient fait Biden pour se faire élire.
On parlera avec Linda Farza, activiste et journaliste à Seattle, de la remise en cause par la cour suprême du fameux "Roe vs Wade", qui légalisait l'avortement, des lois tordues qui passent dans l'un après l'autre des Etats républicain et qui mettent en danger les trans, les gays, les femmes en général, et le droit de vote des minorités.
Et puis bien sûr des dernières tueries qui posent encore une fois la question du 2nd amendement, prévu au départ pour garantir la possibilité pour le peuple américain de constituer une milice « bien organisée » pour contribuer « à la sécurité d'un État libre », qui est devenu le droit de tout·e citoyen·ne américain·e de détenir des armes, avec les conséquences qu'on connaît.
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Marie-Monique Robin nous parle de son dernier livre et du film correspondant : "La fabrique des pandémies, Préserver la biodiversité un impératif pour la santé planétaire"
Réalisé avec la collaboration du spécialiste Serge Morand ces ouvrages sont importants pour qui vent comprendre ce qui est à la source des multiplication de la propagation de virus dont la covid n'est qu'un exemple. Elle a fait le tour de tous les scientifiques accessible sur le sujet et le verdict est clair: la réduction de la biodiversité, notamment à travers la déforestation dans le monde, est à la sources d'infections qui peuvent être très dangereuses pour l'humanité.
Comme elle dit, la biodiversité n'est pas qu'une histoire de Bobos écolos à vélo, c'est vital à travers ce qu'on appelle l'effet de dilution, c'est-à-dire comment la multiplicité "éponge" en quelque sorte les virus menaçant, alors qu'une réduction des espèces non seulement déséquilibre les chaînes de régulation ou de prédation, mais favorise aussi
ce qu'on appelle les espèces "généralistes" au détriment des espèces dites "spécialistes", ce qui fait que les
espèces généralistes comme les souris à pattes blanches se multiplient et transmettent plus facilement la maladie
de Lyme par exemple.
La question est vraiment primordiale et autrement plus intéressante que la vaine guerre des tranchées autour
des vaccins !
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Le journaliste Akram Blekaid nous parle de son article du Monde Diplomatique de mai 2022: "Le spectre de la faim, tempête sur le marché du blé".
On sait que la guerre en Ukraine a engendré une crise du marché du blé d'autant que ce pays et la Russie envahissante sont parmi les premiers fournisseurs mondiaux de blé et autre oléagineux. L'impossiblité de pratiquer les cultures pour une bonne partie des Ukrainiens, le blocage de leurs ports par l'armée russe, l'embargo sur la Russie et les restrictions de fourniture par la Russie, plus les stockages préalables sont les principales raisons de cette crise qui peut provoquer des famines dans des pays très dépendants tels l'Egypte et autre pays du sud
Muriel Valin qui a également écrit sur le sujet dans la revue Epsilon évoque plutôt une aggravation due la sous-alimentation dans le monde, mais qui peut effectivement basculer dans de grande famines si cela se conjugue avec une multiplication es sécheresses. Akram Belkaïd pensait lors de la rédaction de son article que l'Inde pourrait atténuer la crise de l'export mais aux dernières nouvelles elle réduit également ses ventes à l'étranger.
Pour notre interlocuteur cette situation souligne désormais le manque vital d'un organisme de régulation international du marché du marché du blé, n'en déplaise aux partisans du libéralisme économique, tandis que Muriel Valin se demande s'il faut réfléchir à d'autres pistes alimentaires et ajoute qu'il faut aussi travailler sur les alternatives aux engrais dont la Russies est le premier exportateur mondial ...
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Avec l’autrice, Alpa Shah, K.S., fille de prisonnière politique en Inde et Naïké Desquenes (Editions de la dernière lettre.
Alpa Shah a passé 7 nuits à marcher avec un escadron et raconte pourquoi la lutte armée continue de tenir dans les forêts du centre de l'Inde, qui sont menacées par les grands projets extractivistes.
Outre de nous faire comprendre certaines arcanes de cette lutte clandestine, elle met l'accent sur les femmes, la question du sexisme, et leurs efforts pour lutter contre des comportements patriarcaux. Son ouvrage est un document exceptionnel au style soigné dont cette émission se fait l'écho
Alpa Shah est chargée de cours en anthropologie à la London School of Economics. Pour son terrain de thèse, elle a vécu plus de trois ans dans un village tribal d’une région pauvre de l’est de l’Inde, le Jharkhand. De quoi forger une complicité avec les villageois·es de la population adivasi, qui lui a ouvert la voie vers la guérilla. Elle a publié In the Shadows of the State (2010) et co-écrit Ground Down by Growth, Tribe, Caste, Class and Inequality in 21st Century India (2017). Elle a réalisé pour la BBC le documentaire «India’s Red Belt ».
Le Livre de la jungle insurgée est paru aux Editions de la dernière lettre - Z
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« On se dit que tout est possible, yes we can ! »
Dans cet entretien, Assia et Alia, racontent d’abord leur attachement au quartier de Noaille et à l’école Chabanon. Puis leur implication dans l’association des parents d’élèves de l’école Chabanon situé dans le quartier de Noailles et dans laquelle leurs enfants étaient scolarisés. Une fois qu’elles l’ont intégré, elles y ont fait un travail remarquable pour que l’association ressemble aux parents et aux élèves scolarisés dans cette école. Comment parvient-on à ce que les « sachant » pour reprendre l’expression d’Assia ne soient plus au centre, dominant toutes et tous les autres, mais au service de celles et ceux considéré·es comme ne sachant pas ? Et puis de l’association de parents d’élèves est né le collectif des Minots de Noailles devenu l’association des Minots de Noailles très récemment. Tout au long de cet entretien, Alia et Assia racontent ce processus de transformation et d’horizontalité pour tenter de déjouer les pièges du cadre…
Merci à toutes les participantes des cantines solidaires
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La dignité, vous connaissez ? C’est nous !
une série documentaire proposée par Les yeux grand ouverts
Depuis plusieurs mois des collectifs ou associations de femmes implantés dans différents quartiers populaires de Marseille se réunissent pour échanger sur leur pratique. Ces rencontres ont été initiées par Camille Raccah et Johanna Fidalgo pour la direction de la politique de la ville, Métropole Marseille Provence. Au cœur des échanges, les discriminations multiples et systémiques auxquelles les habitantes et les habitants de ces quartiers sont confrontés. Ces femmes luttent pour le droit au logement, à l’éducation, à la santé, aux transports ou pour faire entendre la voix des habitants et habitantes dans les politiques de rénovation urbaine. Elles disposent bien souvent de peu de moyens alors même qu’elles pallient aux carences de l’Etat. Leur détermination constitue la principale ressource sur laquelle elles peuvent s’appuyer.
Au fil des rencontres nous avons fait connaissance et nous leur avons proposé de faire le portrait de leur association ou de leur collectif. Une manière de rendre hommage au travail qu’elles accomplissent.
Au cours de cinq épisodes, nous vous proposons d’écouter l’Amicale des locataires d’Air Bel, le collectif des femmes de la Castellane, L’association des minots de St Charles, le Collecif des habitants organisés du 3ème arrondissement (CHO3) et Les minots de Noailles.
Prise de son : Fatima Sissani
Montage : Fatima Sissani et Rinka
Mise en onde : Rinka
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« Le CHO3 ça change la vie et ça nous réunit encore plus »
Dans cet entretien à plusieurs voix, Aziza, Fatima, Nawel et Frédérica présentent le CHO3 dont toutes les actions et réflexions visent à l’autonomie et l’auto-organisation des personnes. Toutes les modalités d’action sont basés sur ces deux principes. Difficile de rendre compte dans un résumé l’enthousiasme, la joie et l’espoir que suscite ce collectif et nous l’espérons cet entretien.
Virgules et musiques extraits de :
Agnes Obehl « Stretch Your Eyes »
Raja Meziane - « Allo le Système! »
Anna Tijoux « Somos Sur »
Sons
- Prise de parole pendant la manifestation pour le droit au logement
- Ateliers au cours de la journée organisée pour la défense du Jardin Levat
En image merci à Primitivi https://www.primitivi.org/Mobilite-pour-tou-te-
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La dignité, vous connaissez ? C’est nous !
une série documentaire proposée par Les yeux grand ouverts
Depuis plusieurs mois des collectifs ou associations de femmes implantés dans différents quartiers populaires de Marseille se réunissent pour échanger sur leur pratique. Ces rencontres ont été initiées par Camille Raccah et Johanna Fidalgo pour la direction de la politique de la ville, Métropole Marseille Provence. Au cœur des échanges, les discriminations multiples et systémiques auxquelles les habitantes et les habitants de ces quartiers sont confrontés. Ces femmes luttent pour le droit au logement, à l’éducation, à la santé, aux transports ou pour faire entendre la voix des habitants et habitantes dans les politiques de rénovation urbaine. Elles disposent bien souvent de peu de moyens alors même qu’elles pallient aux carences de l’Etat. Leur détermination constitue la principale ressource sur laquelle elles peuvent s’appuyer.
Au fil des rencontres nous avons fait connaissance et nous leur avons proposé de faire le portrait de leur association ou de leur collectif. Une manière de rendre hommage au travail qu’elles accomplissent.
Au cours de cinq épisodes, nous vous proposons d’écouter l’Amicale des locataires d’Air Bel, le collectif des femmes de la Castellane, L’association des minots de St Charles, le Collecif des habitants organisés du 3ème arrondissement (CHO3) et Les minots de Noailles.
Prise de son : Fatima Sissani
Montage : Fatima Sissani et Rinka
Mise en onde : Rinka
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« Au départ, on voulait juste améliorer le quotidien de nos enfants dans les écoles »
Entretien avec Hinda Bennour, Directrice de l’association Les minots de St Charles.
Dans cet entretien, Hinda Bennour, la présidente de l’association des Minots de St Charles, dans le quartier du Raccati, revient sur la genèse de cette association dont le rôle est devenue incontournable pour lutter contre les inégalités à l’école. C’est Hinda qui a commencé en vendant des gâteaux à la sortie de l’école de sa fille pour que les enfants puissent faire des sorties comme dans d’autres écoles de la ville. Peu à peu d’autres mères de famille l’ont rejoint. Peu à peu elles ont mesuré l’ampleur des inégalités. Et au bout de quelques années elles se sont créées en association pour avoir plus de moyens. Dans cet entretien dont le rythme dit l’urgence de la situation, Hinda Bennour raconte les solutions et les possibilités que l’association a su mettre en place pour aider les enfants et les parents à affronter les inégalités multiples et systématiques auxquelles ils et elles sont confrontées.
Merci à toutes les participantes de l’atelier numérique
Virgules et musiques extraites de :
- Laetitia Sheriff « Urbanism »
- M.I.A « Pull up the people » et « Amazon »
- Zap mama « Rafiki »
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La dignité, vous connaissez ? C’est nous !
une série documentaire proposée par Les yeux grand ouverts
Depuis plusieurs mois des collectifs ou associations de femmes implantés dans différents quartiers populaires de Marseille se réunissent pour échanger sur leur pratique. Ces rencontres ont été initiées par Camille Raccah et Johanna Fidalgo pour la direction de la politique de la ville, Métropole Marseille Provence. Au cœur des échanges, les discriminations multiples et systémiques auxquelles les habitantes et les habitants de ces quartiers sont confrontés. Ces femmes luttent pour le droit au logement, à l’éducation, à la santé, aux transports ou pour faire entendre la voix des habitants et habitantes dans les politiques de rénovation urbaine. Elles disposent bien souvent de peu de moyens alors même qu’elles pallient aux carences de l’Etat. Leur détermination constitue la principale ressource sur laquelle elles peuvent s’appuyer.
Au fil des rencontres nous avons fait connaissance et nous leur avons proposé de faire le portrait de leur association ou de leur collectif. Une manière de rendre hommage au travail qu’elles accomplissent.
Au cours de cinq épisodes, nous vous proposons d’écouter l’Amicale des locataires d’Air Bel, le collectif des femmes de la Castellane, L’association des minots de St Charles, le Collecif des habitants organisés du 3ème arrondissement (CHO3) et Les minots de Noailles.
Prise de son : Fatima Sissani
Montage : Fatima Sissani et Rinka
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« C’est notre groupe de femmes personne n’y touche »
Entretiens avec Hayet, Souad, Fadila et Fadila, Soumya, Taous
Le collectif des femmes de la Castellane, se raconte ici à plusieurs voix à l’image de ce qu’il est, collectif et multiple. Beaucoup connaissent la Baguette magique, ce superbe journal qu’elles ont créé. Elles reviennent ici sur la genèse de cette publication et le processus de fabrication qu’elles ont inventé, intelligent et original. Et puis nous avons parlé de la vie dans la cité de la Castellane difficile car ce quartier est tout simplement abandonné des pouvoirs publics. Heureusement il y a les solidarités que les habitantes et les habitants ont créé et qui permettent d’amortir un tout petit peu les précarités. Elles dénoncent aussi la rénovation urbaine et le mépris avec laquelle celle-ci est menée. Et puis elles racontent leurs espoirs, leur foi dans leurs enfants, les principes d’hospitalité et de solidarités sur lesquels elles ont résolument basé leur existence.
Zik :
- La chanson des Enfants des Quartiers Nord (musique : Medhi et Evelyne Girardon, paroles : Daniel Beaume avec les élèves du collège Albert Camus, 1982.)
- Alela Diane « Tired feet »
- Ktgorique et rebecca Lane « Quelle histoire »
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Depuis plusieurs mois des collectifs ou associations de femmes implantés dans différents quartiers populaires de Marseille se réunissent pour échanger sur leur pratique. Ces rencontres ont été initiées par Camille Raccah et Johanna Fidalgo pour la direction de la politique de la ville, Métropole Marseille Provence. Au cœur des échanges, les discriminations multiples et systémiques auxquelles les habitantes et les habitants de ces quartiers sont confrontés. Ces femmes luttent pour le droit au logement, à l’éducation, à la santé, aux transports ou pour faire entendre la voix des habitants et habitantes dans les politiques de rénovation urbaine. Elles disposent bien souvent de peu de moyens alors même qu’elles pallient aux carences de l’Etat. Leur détermination constitue la principale ressource sur laquelle elles peuvent s’appuyer.
Au fil des rencontres nous avons fait connaissance et nous leur avons proposé de faire le portrait de leur association ou de leur collectif. Une manière de rendre hommage au travail qu’elles accomplissent.
Au cours de cinq épisodes, nous vous proposons d’écouter l’Amicale des locataires d’Air Bel, le collectif des femmes de la Castellane, L’association des minots de St Charles, le Collecif des habitants organisés du 3ème arrondissement (CHO3) et Les minots de Noailles.
Prise de son : Fatima Sissani
Montage : Fatima Sissani et Rinka
Mise en onde : Rinka
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Les Noir·es et les Arabes se sont réveillé·es
Entretien avec Rania Ougassi, médiatrice et coordinatrice de l’Amicale des locataires d’Air Bel.
Au cours de cet entretien, Rania Ougassi revient sur le rôle essentiel que joue l’Amicale des locataires pour établir un rapport de force avec les bailleurs, faisant ainsi comprendre l’importance de ce type de structure dans les quartiers populaires. Elle raconte la victoire contre les charges abusives, la lutte contre la légionellose et l’implication de l’association pour que la rénovation urbaine qui va commencer dans le quartier se fasse avec les habitant·es et non contre elleux.
Prises de paroles lors de la réunion publique qui a eu lieu dans le quartier le 29 janvier qui a réuni plusieurs centaines d’habitant·es et de nombreuses associations de la ville.
Virgules et musiques extraites de :
- Laetitia Sheriff « Urbanism »
- Ktgorique et rebecca Lane « Quelle histoire »
- Billie Brelok - « Parle moi bien »
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La dignité, vous connaissez ? C’est nous !
une série documentaire proposée par Les yeux grand ouverts
Depuis plusieurs mois des collectifs ou associations de femmes implantés dans différents quartiers populaires de Marseille se réunissent pour échanger sur leur pratique. Ces rencontres ont été initiées par Camille Raccah et Johanna Fidalgo pour la direction de la politique de la ville, Métropole Marseille Provence. Au cœur des échanges, les discriminations multiples et systémiques auxquelles les habitantes et les habitants de ces quartiers sont confrontés. Ces femmes luttent pour le droit au logement, à l’éducation, à la santé, aux transports ou pour faire entendre la voix des habitants et habitantes dans les politiques de rénovation urbaine. Elles disposent bien souvent de peu de moyens alors même qu’elles pallient aux carences de l’Etat. Leur détermination constitue la principale ressource sur laquelle elles peuvent s’appuyer.
Au fil des rencontres nous avons fait connaissance et nous leur avons proposé de faire le portrait de leur association ou de leur collectif. Une manière de rendre hommage au travail qu’elles accomplissent.
Au cours de cinq épisodes, nous vous proposons d’écouter l’Amicale des locataires d’Air Bel, le collectif des femmes de la Castellane, L’association des minots de St Charles, le Collectif des habitant·es organisé·es du 3ème arrondissement (CHO3) et Les minots de Noailles.
Prise de son : Fatima Sissani
Montage : Fatima Sissani et Rinka
Mise en onde : Rinka
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Épisode 4 : Fukushima, une catastrophe nucléaire
1. Dépêche AFP du 12 mars 2011.
2. Anne Lauvergeon, journal de France 2 du 14 mars 2011.
3. Il n’y a pas de catastrophe naturelle
Fukushima Paradise, Mutines séditions, 2012.
Affiche collée à Florence en mars 2011.
4. Le corium de Fukushima
Oublier Fukushima, Arkadi Filine, Les Éditions du bout de la ville, 2012.
5. De la zone frappée par le désastre à la côte
Lettre de Saachan, Iwaki City, Fukushima :
report from the stricken area, Oublier Fukushima, Arkadi Filine, Les Éditions du bout de la ville, 2012.
6. La stratégie de Tepco
La condition nucléaire, Réflexions sur la situation atomique de l’humanité,
Jean-Jacques Delfour, L’Échappée, 2014.
7. « Trois ans se sont passés depuis la triple catastrophe japonaise… »
Extrait de Zoner dans les camps ou rentrer au village, Hiro Ajiwa, Z n°8, été 2014.
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Une émission au sujet du "Château en santé", un centre de santé communautaire au nord de Marseille.
Les auditeur/rices peuvent suivre une visite qui a eu lieu lors de la préparation du "voyage pour la vie" des zapatistes et du Conseil National Indigène en Europe.
L'approche de la visite est à la fois historique et artistique et bien sûr explique aussi comment les consultations médicales sont organisées.
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La deuxième partie de notre émission enregistrée en direct avec notre studio mobile installé dans le jardin d'une des maisons occupées à la zap (zone à patates) à Pertuis. Entretiens avec Tité qui a présenté les "chantiers pluri-versités" du réseau Reprises de Savoirs, Ellen du réseau "Reprise de Terres" et Jean Ganzhorn, artisan de l'énergie renouvelable et militant qui est venu d'Embrun.
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Depuis 2015, le Syndicat Populaire des Vendeurs de Rue se bat pour la dignité et les droits des travailleurs “sans papiers” à Barcelone.
Deux ans plus tard, le groupe crée la marque Topmanta, devenue célèbre pour ses slogans et pour son organisation en coopérative. Du travail légal et une organisation collective, pour aider ses membres à obtenir une régularisation en Espagne, après de longues années de présence et de racisme institutionnel. En fabricant et vendant ainsi ses vêtements sérigraphiés, la coopérative emploie près de 30 personnes. 120 régularisations ont déjà été obtenues grâce à ces contrats.
Des vêtements légaux fait par des gens illégaux? “Legal clothes illegal people”: c’est l’un des slogans forts que la marque appose sur ses t-shirts pour dénoncer cet état de fait.
Multipliant avec force les réalisations concrètes et les actions de communication, la coopérative a lancé l’an passé des basquets, nommés Ande Dem (ce qui signifie “on chemine ensemble”, en wolof). Ici leur spot de lancement évoqué dans le montage : https://youtu.be/jFNlMJXorOA
Là le site internet de la marque, et son magasin en ligne : https://www.topmanta.store/
Et sur ces liens les informations du syndicat : https://manteros.org/ ; https://twitter.com/sindicatomanter
Merci à Yacine et à Papalaye pour leur accueil. Merci à Mansour et Lamine d’avoir répondu à nos questions. Merci à toutes les personnes croisées au local de Topmanta pour leur bienveillance et leurs témoignages.
Musique début : Ismaël Lo – Dabah / Musique fin : Cinematic Orchestra – Child Song
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Mireille et Monique de l'Association France Palestine Solidarité 04 nous font le récit de leur voyage en mars dans le cadre d'une délégation dans les Territoires Occupés par Israël où elles ont pu rencontrer de nombreux partenaires et ami(e)s. Elles évoquent également les actualités, comme trop souvent tragiques: l'assassinat de la journaliste, Shireen Abu Akleh, les projets de nouvelles constructions illégales, le rapport d'Amnesty International qui accuse Israël d'instaurer un système d'apartheid dans ces territoires.
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Jean-Louis Vincent ancien commissaire devenu auteur, nous raconte ses ouvrages consacrés à trois affaires criminelles aussi monstrueuses qu'emblématiques: Mis et Thiénnot, Dominici, et Ranucci. Dans les trois cas il a tendance à penser que les accusés sont les véritables assassins. On peut se dire que sa formation policière ne le pousse pas à innocenter ses personnages, mais il faut reconnaître qu'il a épluché les dossiers judiciaires et qu'il met les pièces sur table.
On aborde donc ces affaires sur le mode de l'enquête, de plus les hasard des amitiés fait que l'entretien se déroule dans l'ancienne ferme des Dominici... Concernant cette dernière affaire les pistes internationales ne trouvent aucune confirmation, tandis que les contradictions et inter-accusations au sein de la famille posent de sérieux doutes sur le condamné, même si cela n'indiquerait pas pour autant quel membre de la famille serait à coup sûr le coupable
Quant à l'affaire Ranucci elle a été l'objet d'un ouvrage qui a eu le mérite d'être un fantastique plaidoyer contre la peine de mort: Le pull-over rouge, de Gilles Perrault qui concluait à la probable innocence de Ranucci. De plus il y a une affaire dans l'affaire puisque le petit frère de la victime, Marie-Dores Rambla, Jean-Marie, traumatisé accusé par son père d'avoir été responsable du sort de sa soeur alors qu'il n'avait que 6 ans, assassinera lui-même plus tard "gratuitement" deux femmes dans les années 2000, avant de dire à son procès qu'il voulait venger sa soeur victime d'une absence de coupable... Quoi qu'il en soit Jean-Louis Vincent avance d'autres pièces à conviction plus importantes issues du dossier et a la conviction dans ce cas encore plus que dans les deux autres que Ranucci est bien l'auteur du crime...
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Qu’ont en commun le « taa dam tâ-dâm » d’une annonce de la SNCF, le « ting » de validation d’un titre RATP, le « tu-tû-du dûûûû » d’un certain opérateur de télécoms, mais aussi le « pop » d’ouverture d’un jus de fruit, le « clic » d’un tube de mascara de luxe ? Tous ces sons et environnements qui font partie de notre quotidien partagent le fait d’avoir été composés. Derrière leur grande disparité, ils relèvent de ce que l’on nomme le design sonore. Sous ses formes commerciales dominantes, ce dernier agit comme un révélateur des évolutions récentes du capitalisme. Lorsqu’il se fonde, bien plus rarement, sur une exigence d’utilité sociale, il peut en revanche devenir un outil d’émancipation.
Pour appréhender les spécificités du design sonore, Juliette Volcler entrecroise des cultures industrielles généralement étanches les unes aux autres et tire des fils entre des époques, des pratiques, des secteurs ou des objets auparavant isolés. Optant pour une approche littéraire et subjective, elle applique l’exercice de la critique sonore à l’espace urbain comme à des boissons gazeuses, à des alarmes autant qu’à des installations artistiques. À travers le design sonore et son développement actuel comme outil d’ingénierie sociale se pose plus largement la question politique de l’écoute au 21e siècle. Cet ouvrage invite ainsi les lectrices et lecteurs à opérer un déplacement dans leur manière d’entendre le quotidien et à éveiller une écoute critique.
Avec l'autrice du livre éponyme, enregistré lors du festival N°Zéro.
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Un troisième entretien réalisé lors de la grande rencontre organisée à Nestier dans les Pyrénées dans le cadre de l'Appel pour des Forêts Vivantes. Marianne, Régis, Frédéric et Valérie nous parlent de cette région forestière qui historiquement a livré de grandes quantités de bois à Paris. Aujourd'hui elle est la scène de multiples mobilisations contre les coupes rases et contre les plantations monospécifiques de résineux en remplacement de forêts mixtes de feuillus. Frédéric est gestionnaire du Groupement Forestier Le Chat Sauvage, Régis et Marianne font partie de l'association Adret-Morvan, et Valérie est membre de l'Association La Bresseille.
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Après le magnifique charivari qui a parcouru des quartiers de Pertuis ainsi qu'une route qui longe la vaste parcelle qui est menacée d'artificialisation, Radio Zinzine a installé son studio mobile au plein milieu d'un marché paysan dans le jardin d'une des maisons occupées à la zap (zone à patates). Entretiens avec Benj, Philomène et Cath sur le carnaval et la situation actuelle de la lutte, avec AB des Soulèvements de la Terre et avec deux Pertuisiennes.
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Quand on observe les cibles des bombardements, on trouve une certaine cohérence.
En effet, les cibles militaires sont loin d’être la majorité, mais les cibles civiles concernent non seulement des lieux d’habitation, mais aussi des bibliothèques, des musées, des opéras, des écoles, des lieux de culte, etc.
Alors dans quelle mesure est-ce qu’on peut parler d’un guerre « culturelle » ?
On en parle avec des membres de OPSOL, Opération Solidarité, un réseau informel anti-autoritaire en Ukraine.
Une première émission avec OPSOL
Un récit d'une rencontre à Kyiv, avec un autre membre de cette coordination.
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